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La géopolitique vise à étudier les rivalités de pouvoir ou les coopérations sur les différents territoires, entre différents acteurs, dans des domaines multiples et selon différentes échelles. Ainsi, les Etats, les FTN, les ONG, voire les mafias, jouent un rôle prépondérant dans les territoires, sur le plan politique, économique et social.

Le but est donc de comprendre les coopérations et les rivalités, sur et entre les territoires, selon l’identité de leurs peuples et les choix politiques de leurs dirigeants ou des citoyens.

Il faut pour cela prendre en compte le poids de l’histoire, déterminant les enjeux de pouvoir, la géographie : pour comprendre l’organisation et la mise en valeur des espaces par les acteurs et enfin la science politique qui mêle le droit, l’histoire, la sociologie, déterminant ainsi le fonctionnement et l’organisation des sociétés.

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L’un des thèmes étudiés cette année porte sur les relations entre Etats et religions qui mettent en lumière des liens historiques et traditionnels, à des degrés variables de liberté : de la laïcité à la française, aux Etats en voie de sécularisation comme l’Irlande, en passant par la théocratie iranienne. Les relations étroites entre pouvoir temporel et politique et pouvoir spirituel et religieux sont très différentes à l’échelle de la planète et sources de conflits et de tensions.

La religion peut être une arme géopolitique brandie par les Etats et les sociétés, hier comme aujourd’hui.

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Ainsi, l’enseignement de la géopolitique semble particulièrement nécessaire aux futurs acteurs de la société, afin qu’ils soient à même de comprendre un monde multipolaire et d’éclairer les sociétés contemporaines.

 

Valérie Bertoye-Pichot

Valérie Bertoye-Pichot

 

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Au mois de mars nos étudiantes en 1ère année de BTS diététique ont cuisiné autour du thème des légumes secs. En effet, les dernières recommandations du PNNS (Plan National Nutrition Santé) préconisent la consommation de 2 portions de légumes secs par semaine.
Les légumes secs sont représentés notamment par les différentes variétés de lentilles, les haricots rouges, les haricots blancs ou encore les pois cassés.
Ils sont source de protéines végétales, de fibres, de vitamines et de minéraux.

Dans ce cadre, les recettes choisies ont été :
- Salade de lentilles à l’échalote
- Chili Con Carne
- Haricots blancs à la bretonne

Pour allier nutrition et plaisir voici la recette de la salade de lentilles à l’échalote :

Salade de lentilles à l'échalote
Ingrédients
Par personne
30 g de lentilles vertes
10 ml d’huile olive
2 g de moutarde mi-forte
2 ml de vinaigre de vin
10 g d’échalotes
Sel fin, Poivre gris moulu
 Technique
Cuire les lentilles selon la technique de cuisson des légumes secs.
Égoutter et refroidir sous l’eau froide.
Pendant ce temps, laver, éplucher et émincer l’échalote.
Confectionner la sauce vinaigrette.
Mélanger la moutarde et le vinaigre de vin.
Ajouter progressivement l’huile d’olive. Assaisonner.
Mélanger la vinaigrette, les échalotes et les lentilles. Conserver couvert au froid positif.

 

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Marlene

Marlène Siméan
Diététicienne – Nutritionniste - Enseignante

 

 

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Vous vous demandez ce qu’est la fiscalité et à quoi peut bien ressembler ce cours ? Notre enseignante, Sandrine Poizat-Collet, vous en fournit une illustration, sur la loi de finance 2020.

TD VEILLE FISCALE : Loi de finances 2020 et baisse de l’Impôt sur le revenu

La notion de veille est très présente dans le référentiel du BTS CG.
En fiscalité (Processus 3), les étudiants ont souvent à rechercher, mettre à jour et appliquer la documentation fiscale.

 

MISE EN ŒUVRE DE LA VEILLE FISCALE :

La loi de Finances 2020 annonce une baisse de 5 milliards d’euros de l’impôt sur le revenu dont vont bénéficier les classes moyennes. Le gain moyen serait plus important pour les foyers fiscaux concernés par la première tranche d’imposition.

 

MISSION : Vérifier l’annonce du ministre du budget.

Calculer la réduction d’impôt (2020 versus 2019) dont va bénéficier un foyer fiscal composé d’un couple (salariés tous les deux sans autres revenus) avec deux enfants à charge dans les hypothèses suivantes :

- Salaires mensuels imposables du foyer : 3 000 €
- Salaires mensuels imposables du foyer : 4 000 €
- Salaires mensuels imposables du foyer : 6 000 €
- Salaires mensuels imposables du foyer : 8 000 €

Les calculs seront présentés sur Excel, conclure.

 

Annexes :

 

Fraction de revenu imposable par part (revenus 2019) Taux d'imposition
N'excédant pas 10 064 € 0%
Supérieure à 10 064 € et inférieure ou égale à 27 794 € 14%
Supérieure à 27 794 € et inférieure ou égale à 74 517 € 30%
Supérieure à 74 517 € et inférieure ou égale à 157 806 € 41%
Supérieure à 157 806 € 45%

 

 

Barème progressif applicable aux revenus de 2020
Fraction de revenu imposable (pour une part) Taux d'imposition à appliquer sur la tranche correspondante
Jusqu'à 10 064 € 0%
De 10 064 € à 25 659 € 11%
De 25 660 € à 73 369 € 30%
De 73 370 € à 157 806 € 41%
A partir de 157 807 € 45%

 

bercy infos 

 

Solution :

 

salaire net mensuel imposable moyen 3000

 

salaire net mensuel imposable moyen 4000

 

salaire net mensuel imposable moyen 6000

 

salaire net mensuel imposable moyen 8000

 

 

Hélène Quelennec

Sandrine Poizat-Collet
Agrégée d'éco-gestion

 

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Bonjour,
En cette période de confinement les cours continuent et nos élèves en BTS diététique sont très assidues.
Elles acquièrent au fil des jours toutes les compétences futures afin de vous aider sur vos pathologies ainsi que sur votre alimentation.
En période de confinement quelles sont les recommandations ?
Quelques conseils sur ce sujet de l’Association Française des Diététiciens Nutritionnistes (AFDN) sans oublier de travailler son stress, ses émotions car ils sont étroitement liés à l’alimentation.

 

Logo AFDN Comment bien s'alimenter en période de confinement ?
 
Le fait d’être confiné peut entrainer des changements dans nos habitudes alimentaires. Ne pas pouvoir sortir, avoir les placards remplis de victuailles par précaution (et à disposition !) facilite la consommation de nourriture plus que nécessaire. De plus, l’activité physique étant restreinte, le risque de prendre du poids est présent. Il serait donc judicieux de réduire un peu les portions que vous mangez d'habitude.

 

Picto Pour vous aider à adopter les bons réflexes , voici quelques conseils à appliquer en cette période de confinement :
 
• Profitez de ce temps qui vous est donné afin de cuisiner de bons petits plats.
• Faites de vrais repas et non pas des repas pris sur le pouce et évitez de grignoter dans la journée. Adaptez les quantités à votre appétit.
• Prenez pleinement le temps de manger à table en famille, profitez de ce momentde partage.
• Pensez à avoir une alimentation variée, saine et savoureuse.
• Variez les sources de protéines (viande rouge , blanche, volailles, poissons, œufs, légumineuses, …).
• Limitez les aliments riches en calories (les charcuteries, les produits panés frits, les pizzas, les plats en sauce, les pâtisseries…).
• Augmentez les portions de légumes sous forme de crudités, de légumes cuisinés, de soupes de légumes.
• Consommez des légumes et fruits frais riches en vitamine C pour stimuler les défenses de l’organisme (Kiwi, agrumes, poivrons , persil, cresson, chou frisé, brocoli, chou rouge, chou de Bruxelles…).
• Si vous prenez des collations , optez pour des fruits frais, des produits laitiers.
• Pensez à boire : de l’eau, des tisanes, thés légers , jus de légumes et fruits.

 

Source : http://www.afdn.org/

 

Hélène Quelennec

Hélène Quelennec
Diététicienne Nutritionniste Tabacologue Hypnopraticienne Coordinatrice MSP Marennes Santé
https://fr.linkedin.com/in/helenequelennec

 

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DANS LE CADRE DU PROGRAMME DE CONNAISSANCE DES ALIMENTS DU BTS DIETETIQUE, RETROUVEZ UN ARTICLE D’UNE ETUDIANTE DE 1re ANNEE SUR:

Les légumes secs

Maelys Genin

Qui sont-ils ?

Les légumes secs font partie de la famille des légumineuses. Ce sont des graines qui ont perdu leur humidité. Ce sont toutes les variétés de haricots secs, de lentilles, de fèves, de pois chiches et de pois cassés.

 

Pourquoi les consommer ?

Les légumes secs sont naturellement riches en fibres, en protéines végétales et en vitamine B. Ils sont sans gluten et ont une faible teneur en lipides.

Quand les consommer ?

Il est conseillé de consommer au moins deux fois par semaine une portion de légumes secs. (Poids cru : 30g pour une entrée ou 60g pour un plat seul.)

Où les trouver ?

Ils peuvent s’acheter en grande surface, sur les marchés, dans des magasins bio etc...
On trouve les légumes secs crus au rayon des céréales en sachet ou en vrac. On les trouve déjà cuits en conserve ou en bocal.

Comment les consommer ?

Les légumes secs peuvent être consommés associés à des légumes frais en accompagnement de viande ou de poisson.
Pour les menus végétariens, il est conseillé de les associer à un produit céréalier comme des pâtes.

Quelques exemples de recettes…

* Entrées : Salade de lentilles ou de fèves, houmous
* Plats : Chili, curry de lentilles accompagnés de riz, couscous végétarien
* Desserts : Brownie aux haricots rouges, cookie aux pois chiches
Etc…

 

Maelys Genin

 

Maelys Genin

Article de Maëlys GENIN - BTS Diététique 1ère année

 

Flavie Chaux Picolet

Flavie Chaux Picolet - Diététicienne - Enseignante de CdA

https://www.facebook.com/flaviediet/

 

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Chloé Margand, Anthony Perillat-Block, Neil Ridah et Ryan Nzonzi – BTS 1re Année

 

INTRO :
Dans ce film, les réalisateurs avaient des motivations similaires que l’on a pu voir tout au long de la première séquence. Tout d’abord, ceux-ci ont décidé de faire un constat de la planète actuelle, qui était négatif. Ils ont donc décidé de montrer des actions positives pour faire réagir et montrer que tout le monde est capable de cultiver et de prendre chacun les « bonnes » mesures. Pour cela, il faut donc penser globalement mais agir localement. On peut alors se demander en quoi ces éléments permettent de répondre à l’idéologie d’un développement durable.

Ces réalisateurs se sont posé la question suivante « comment mobiliser largement pour que les actions positives mises en place touchent une grande partie de la population ? ». Pour cela ils ont décidé de partir aux quatre coins du globe pour trouver des hommes et des femmes proposant des solutions, et pour voir cela de leurs propres yeux.

Selon des experts, c’est par la nourriture que nos civilisations peuvent s’effondrer, c’est le cas pour Detroit et Todmorden, suite à l’effondrement de leur modèle économique et industriel. C’est donc grâce à la nourriture que les habitants ont commencé à retrouver goût à la vie et ont pu survivre face à ces types de chocs.

 

1er EXEMPLE > DETROIT (USA)

Entre 1960 et aujourd’hui Detroit est passé de 2 millions à 700 000 habitants suite à ce choc précédemment cité. Il s’agit d’une ville de monoculture industrielle où l’essentiel des emplois se concentrait dans l’automobile. Quand le secteur a fermé tout s’est envolé (emplois et habitants). Les plus riches ont réussi à quitter Detroit, mais les plus pauvres se sont retrouvés bloqués dans cette ville désastreuse, où de nombreux bâtiments ont été abandonnés, et où il était devenu impossible de trouver des produits frais. Face à cette situation, les habitants les plus pauvres ont pris l’initiative de faire pousser eux-mêmes leur nourriture. 20 000 d’entre eux se sont portés volontaires et 1 400 fermes et jardins bio ont ouvert.

L’objectif était de créer une ville autonome en nourriture où chacun pourrait cultiver ses propres fruits et légumes gratuitement, sans contribuer aux frais.

ASPECT ECONOMIE : cette ville dite « autonome » permet à tous de cultiver sa nourriture sans contribuer au financement de celle-ci, on parle alors de bien public. En effet, dès lors qu’un bien bénéficie à l’ensemble de la société en respectant 2 critères, celui de la non rivalité, où la consommation d’une personne n’empêche pas celle d’une autre, et la non exclusion, qui signifie qu’aucune barrière discriminatoire est établie pour accéder à ce bien, on parle alors de bien public.

De plus, comme d’ici 2050, le pétrole devrait manquer et en même temps la population devrait continuer à s’accroître en atteignant 9 milliards de personnes, dont 70% d’entre elles vivront dans les villes, il est nécessaire de développer cette agriculture urbaine.

ASPECT SOCIAL : même si ce type d’agriculture nécessite beaucoup plus de travail, car le travail est uniquement manuel, il apporte beaucoup de satisfaction aux agriculteurs qui prennent plaisir dans ce travail, car ils peuvent entrer « en connexion avec la terre » même si cela demande davantage de courage.

ASPECT ENVIRONNEMENT : ce nouveau moyen de faire revivre les villes et, en faisant pousser à proximité des habitants, permet de réduire l’impact écologique phénoménal dû au trajet de la nourriture aux Etats-Unis, qui parcourt en moyenne 2400 km entre là où elle pousse et là où elle est consommée.  

 

Quelques chiffres clés :

- 1600 fermes urbaines à Detroit arrow Fort potentiel, dans l'objectif
de nourrir la moitié de la population
- 2 400 hectares de friches peuvent être encore cultivées

 

2ème EXEMPLE > TODMORDEN (ANGLETERRE)

Suite au même effondrement que Detroit a connu, Mary CLEAR et Pam WARHUST ont décidé de penser aux générations futures en développant l’idée de faire pousser de la nourriture dans leur ville pour que tout le monde puisse participer à ce projet. Elles ont donc créé le mouvement « Incroyables Comestibles » avec l’idée de jardins-propagandes. Des routes potagères sont créées devant les écoles ; des cultures devant les cafés, commissariats, cabinets médicaux…

ASPECT ECONOMIE : les cultures de ces routes potagères sont donc des biens publics, où chacun peut cueillir ses aliments sans contribuer au financement de ceux-ci. Au début, cela faisait peur aux initiateurs de ce nouveau mode de vie car aucune organisation, ni règlementation n’étaient fixées. Mais, à l’issue de sa mise en place, tout le monde a contribué au-bien-être de chacun en profitant du bien, comme tous les autres habitants pouvaient le faire aussi.

ASPECT SOCIAL : ce mouvement permet de créer des liens autour de la nourriture. Les gens discutent devant ces jardins concernant les récoltes, l’avancement des cultures, même les inconnus s’y mettent. Cela permet donc de se connecter les uns aux autres afin de créer des liens dans l’objectif de préserver les générations futures.

ASPECT ENVIRONNEMENT : les habitants ont aussi décidé de ne pas produire que dans les villes mais aussi de réinvestir la campagne environnante (se trouvant à 10 minutes du centre) avec la réutilisation des friches. Au bout de 3-4 ans, ils produisent 1/2 tonne / an sur 3 000 m2 de bacs potagers. Sur un hectare cela ferait donc 14 tonnes, ce qui ferait beaucoup de nourriture sans compromettre les générations futures.

Actuellement, le monde est nourri par les petites fermes qui produisent l’essentiel de la production mondiale (mars 2011 : 70-75 % de ce qui est consommé dans le monde provient de ces petits agriculteurs) ; l’exploitation industrielle n’en fournit qu’une infime portion et en plus de cela en détruisant la nature.

L’exploitation industrielle bouleverse tout :

- le remplacement des hommes par les machines > plus de rendements ;
- la déforestation > détruit la faune et la flore ;
- quand les terres sont attaquées par les insectes on met des pesticides, OGM > nuit à la santé des animaux et humains ;
- épuisement de l’eau > pourrait mener à des violences et à une « guerre de l’eau » suite à son manque.

Les réalisateurs se sont ensuite demandés si l’on pouvait réellement nourrir le monde avec des petites fermes. Partis à la recherche de celles-ci, ils se sont donc arrêtés en Normandie (France).

 

3ème EXEMPLE > NORMANDIE (FRANCE)

Le but était ici de remplacer une agriculture automatisée par une agriculture manuelle tout en essayant de produire de grandes quantités.

ASPECT ECONOMIE : avec la permaculture, les rendements sont énormes. Le propriétaire de cette ferme dispose d’un semoir de précision qui permet de semer 6 rangs de légumes. En un aller-retour il sème 12 rangs de petits légumes contre un tracteur qui n’en cultiverait que 3. Ces outils simples, innovants et manuels permettent de créer un rendement optimal au m2.

ASPECT SOCIAL : la permaculture donne une certaine confiance et une certaine fierté pour ceux qui la pratiquent : produire sa propre nourriture dans son propre jardin. Il suffit seulement de disposer de quelques connaissances sur les différents légumes afin de remplacer les produits chimiques par des légumes protégeant des insectes, comme le basilic par exemple avec sa forte odeur.

ASPECT ENVIRONNEMENT : la permaculture est un système qui vise à créer des écosystèmes. Les plantes ne font pas que produire, elles jouent justement un rôle dans cet écosystème ; tout comme dans les forêts, où tous les fruits sont comestibles, sans demander aucun travail, ni arrosage et ni pétrole. Le stock de carbone devient donc autonome grâce aux plantes.
Résultats de la permaculture : ce concept a permis d’importants rendements et notamment dès la première année où les agriculteurs ont produit 32 000 € sur 1 000 m2, la deuxième année 39 000 € et la troisième 54 000 €.

On peut donc en conclure qu’en faisant tout manuellement sur un petit territoire, on peut produire davantage qu’un tracteur sur un territoire dix fois plus grand. Ainsi, en pratiquant cette agroécologie, leur rendement pourrait être multiplié par 2 et en pratiquant la permaculture par 3 ou 4. Il est donc nécessaire que tout le monde prenne conscience de l’état actuel de la planète, en adoptant le plus rapidement possible des actions susceptibles de changer tous ces aspects négatifs nuisant à notre environnement.

 

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